Le déploiement de modules CapWebCT
Le déploiement d'un module CapWebCT, que ce soit pour la mise en place d'un site internet de communication interactive ou d'un site de téléservices, n'échappe pas aux procédures classiques de planification : définition des objectifs, inventaire des acteurs clés, des sites pilotes et des matériels, cadencement des actions de communication, définition de la stratégie de migration des données, déploiement, documentation utilisateur, formation et accompagnement des utilisateurs, suivi des remontées d'anomalies et des corrections.
De nombreux acteurs interviennent autour de la plate-forme
CapWebCT à des niveaux différents. La compréhension de ces
différentes couches d’intervention permet aux collectivités
désireuses d’implémenter un ou plusieurs modules de la
plate-forme, d’élaborer leurs appels d’offres et
d’avoir une vision plus affinée du budget à prévoir.
Dans toute cette chaîne de processus, à qui faut-il
s’adresser ? Pour vous aider à y voir plus clair, voici les
principaux intervenants de la plate-forme CapWebCT :
Rappel
des coordonnées :
- pour CapInfo / CapInter : Pierre-Yves Brault,
pierre-yves.brault@valdoise.fr
- pour CapDémat : Philippe Usclade,
philippe.usclade@valdoise.fr
-
la DSI du Conseil général du Val
d’Oise, maître d’ouvrage de la plate-forme
CapWebCT.
Les différents modules sont utilisés par le Département pour ses
propres besoins garantissant ainsi le bon fonctionnement et la
pérennité de la solution. Les chefs de projets informent,
effectuent les démonstrations et assistent les collectivités dans
la mise en place des appels d’offres. Ils répercutent auprès
de la TMA les besoins d’évolution et les remontées
d’anomalies.
-
la TMA (Tierce Maintenance
Applicative) détenue, au terme d’un appel
d’offre lancé en 2007, par la société Bull.
Elle est en charge de la maintenance corrective et des
développements de la plate-forme CapWebCT. Elle met à jour la forge
et la documentation associée. Lorsque les sites des collectivités
sont en production, elles assurent l’assistance aux
utilisateurs.
-
l’hébergeur, société Bull,
retenu par le Conseil général du Val d’Oise pour ses
collectivités.
Consulter la liste des sociétés
labellisées
-
les sociétés labellisées dont le
rôle consiste à déployer les modules CapWebCT au sein des
collectivités.
Pour le déploiement, elles disposent d’une plate-forme
CapWebCT où les collectivités peuvent visualiser leurs sites avant
mise en production. Les société labellisées assurent
l’interface entre la DSI au Conseil général du Val
d’Oise, la TMA, l’hébergeur et les utilisateurs.
C’est avec elles et avec l’hébergeur que les
collectivités doivent contractualiser.
L’expérience du déploiement des
modules CapInfo et CapDémat a démontré aujourd’hui la
nécessaire ligne de l’accompagnement des utilisateurs souvent
négligée par la maîtrise d’ouvrage dans les appels
d’offres.
Lorsque la durée et les modalités de l’accompagnement font
l’objet d’économies, la collectivité court le risque de
voir les utilisateurs livrés à eux-mêmes avec une solution mal
utilisée voire inutilisable.Dans la mesure où la solution
technique est issue de la même source, les critères de sélection
traditionnellement basés sur des compétences techniques, sont, avec
CapWebCT, déportés vers des capacités de conduite du changement, de
formation et d’accompagnement. En effet, toute société
labellisée sera confrontée, dans le cadre du déploiement, à un
degré de résistance au changement plus ou moins important dans une
collectivité. Cette résistance peut toucher toutes les catégories
de profils - élus, responsables informatiques, chefs de service,
agents - qui, mal informés, peuvent voir avec méfiance
l’arrivée de la plate-forme CapWebCT dans une organisation
bien huilée. La décision d’implémentation de CapWebCT est
d’abord politique : sans communication interne et sans
impulsion du management, le projet peut rapidement dériver.
Une partie de cette résistance peut s’expliquer par la
richesse des fonctionnalités de la plate-forme illustrées notamment
par les outils interactifs du module CapInter totalement intégré
dans CapInfo. Or c’est précisément cette intégration qui
facilite la prise en main intuitive par les utilisateurs qui,
jusqu’alors, ont toujours eu recours à des compétences
techniques pour élaborer newsletters, SMS, forums et formulaires.
Ils peuvent désormais créer, de façon autonome et rapidement, des
contenus interactifs et traiter les requêtes des usagers en toute
convivialité.
Les exemples d’utilisation des formulaires qui
n’exigent pas de système d’authentification sont
nombreux : contacts, co-voiturage, sondage, candidature,
pré-réservation de places, etc. Plus légers et bien utilisés, les
outils interactifs de CapInter, dans le déploiement de la
plate-forme CapWebCT, offrent une excellente complémentarité avec
le module des téléservices de CapDémat. Pour cette raison, au
moment de la mise en oeuvre d’un site internet,
l’interactivité doit être intégrée comme un processus naturel
de la communication en ligne.
Par ailleurs, il est important de distinguer le site internet et
les téléservices comme deux projets différents devant être menés
par deux profils aux compétences différentes. Si la création ou la
refonte d’un site internet est généralement menée par un
responsable de la communication, la mise en oeuvre des téléservices
fait appel aux compétences de management et organisationnelles
d’un directeur général des services. A défaut, la
collectivité devra désigner un chef de projet ayant la confiance
des utilisateurs et des chefs de service. Son rôle ? Servir de
relais en interne dans la diffusion des informations et faciliter
l’implémentation.
Soulignons également que les collectivités qui, dans le cadre du
site internet, ont décentralisé la mise à jour des contenus,
verront le bénéfice de cette action avec le traitement des
téléservices. En effet, les agents, habitués au back-office de
CapInfo/CapInter, retrouveront les mêmes design et logique avec
CapDémat.
Enfin, même si la plate-forme CapWebCT s’inscrit dans une
démarche technologique innovante, elle demeure un outil porté ou
non par la volonté et l’investissement des utilisateurs.
C’est pourquoi dans ce projet global d’administration
électronique, un effort considérable a été mis pour former et
assister les utilisateurs qui, à leur tour, déverseront cette
valeur ajoutée auprès des usagers.